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Abracadabra, ou comment confronter l’impuissance pour un monde meilleur 
​Par Alice Jobin




Artiste: Klo Pelgag
Album: Abracadabra
Maison de disques: Secret City Records
​Année: 2024
Format: Disque Compact
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Figure 1: Image par Secret City Records (2024).
​Klô Pelgag est une autrice-compositrice-interprète que j’ai intégrée dans mes listes de lecture il y a quelques années, lorsqu’elle a interprété « Les ferrofluides-fleurs » au gala de l’ADISQ de 2017. L’arrangement musical avec un violon Stradivarius sur la scène, en plus de la scénographie éclatée de l’artiste (qui est devenue sa marque de commerce), m’avait complètement interpellée. Son style musical et ses performances uniques se démarquaient dans la sphère artistique québécoise.
​Dès les premiers accords d’une chanson, il est possible de reconnaître la plume de Klô Pelgag, tant dans son écriture que dans ses sonorités. L’originalité et les qualités artistiques de cette créatrice témoignent par la même occasion de la richesse des contributions des femmes dans le domaine musical. En effet, il s’agit d’un milieu où il est encore difficile d’être prises au sérieux, surtout chez les autrices-compositrices-interprètes. : Un sentiment d’impuissance peut s’installeralors que « malgré les grandes avancées du mouvement féministe depuis les années 1970 au Québec, l’égalité de traitement entre les hommes et les femmes n’est pas atteinte en musique » (Couture 2022).
Image
Figure 2: Image tirée de la page Facebook de Klô Pelgag, photo
de Benoît Paillé (2024).



​​Née à Rivière-Ouelle mais ayant grandi à Sainte-Anne-des-Monts (Hazéra 2014), Chloé Pelletier-Gagnon est dans le paysage culturel du Québec depuis 2013. Sous le nom de Klô Pelgag, elle est l’autrice-compositrice-interprète de quatre albums, dont le dernier est Abracadabra, sorti le 11 octobre 2024. Ses trois précédents albums, parus respectivement en 2013, 2016 et 2020, ont tous été réalisés par un ami de l’artiste, Sylvain Deschamps (Jetté 2024), et lui ont rapporté 20 Félix et une nomination au prix Polaris. Ainsi, les attentes étaient élevées pour la réalisation de son dernier opus.   D’ailleurs, il est difficile d’associer un genre à sa musique, qui est assez unique. Celle-ci se compare à de la chanson populaire, quoique plus rarement jouée à la radio. Malgré qu’elle ne soit pas une artiste « populaire » (au sens « grand public »), Klô Pelgag a remporté, lors du gala des prix Juno le 30 mars 2025,  son premier Juno pour l’album francophone de l’année (Lacoste 2025).
​Entretemps, Pelletier-Gagnon est devenue mère en janvier 2020. À plusieurs reprises dans ses entrevues, elle a mentionné que cet évènement, ainsi que la pandémie, ont changé sa vision de la vie. C’est donc avec ce nouveau bagage expérientiel que cette dernière s’est lancée dans la composition de son quatrième album (Rousseau 2024). 
​Le processus de création s’est toutefois présenté différemment pour l’album Abracadabra. D’une part, Pelletier-Gagnon ne pouvait plus gérer son temps de la même manière qu’à l’époque où elle n’avait pas d’enfants. En effet, il n’était plus possible de travailler tous les soirs jusqu’aux petites heures du matin. Pour s’adapter, elle a plutôt effectué, à quelques reprises, des séances de trois jours où elle a pu laisser aller son esprit créatif jour et nuit. D’autre part, la réalisation d’Abracadabra s’est démarquée, car l’artiste a entièrement pris en charge cette portion de la création de l’album, une première dans sa carrière — des empêchements personnels ont empêché Deschamps de faire partie de l’équipe cette fois-ci (Rousseau 2024). Dans ce contexte, l’inconnu est devenu une source d’apprentissage enrichissante pour Klô Pelgag(elle a par exemple dû enregistrer les prises de son), et lui a permis d’accroître sa confiance dans l’art de la conception d’un album. L’autrice-compositrice-interprète décrit pourtant cette étape de l’élaboration de l’album comme étant solitaire et semée de doutes (Rousseau 2024). L’enregistrement de l’album s’est donc effectué de façon autodidacte.
​L’inquiétude exprimée par Klô Pelgag prend une dimension intéressante, puisqu’elle avait un certain contrôle dans la conception de son album. Malgré les défis, elle mentionne tout de même avoir apprécié l’expérience et qu’il s’agissait, finalement, d’une bonne chose (Groguhé 2024). L’artiste avait certes ses amis et collègues sur qui compter, mais Pelletier-Gagnon était la cheffe d’orchestre principale. De plus, Pelgag, qui avait déjà utilisé les synthétiseurs sur son album précédent, les rend prédominants sur Abracadabra. Cela donne une variété de pistes qui se distinguent de ce qu’on avait l’habitude d’entendre chez elle. 
Ce quatrième album révèle ainsi une évolution palpable chez l’autrice-compositrice-interprète. Malgré le fait que cet album soit créé différemment du reste de son répertoire, une chose est restée figée : son groupe de musiciens. En effet, il est encore possible de retrouver Étienne Dupré, Pete Pételle, Virginie Reid et François Zaïdan, avec qui Pelletier-Gagnon collabore depuis plusieurs années (Rousseau 2024).
​Les thèmes abordés dans l’album sont en concordance avec les réalités actuelles de Klô Pelgag, tant dans sa vie personnelle que dans le monde en général. C’est sous l’angle de l’impuissance, omniprésent dans l’album, que sera exploré Abracadabra. Cet état d’âme se fait ressentir avec force à la fois dans le texte, l’interprétation et les sonorités. Dans le texte qui suit, 7 extraits des textes des chansons ont été choisis afin de mettre en valeur une des multiples facettes de l’album. 

L’impuissance, vue du texte et de l’interprétation

​En 2023-2024, nous sommes dans une période post-pandémique remplie d’incertitude. Ce sentiment plane également dans l’actualité, et c’est dans cette ambiance qu’Abracadabra est  créé. Klô Pelgag ne pouvait se douter que le monde en 2025 évoluerait en ce sens, notamment du côté politique ; il suffit de penser à la politique états-unienne ou encore aux génocides en cours pour s’en convaincre. Cela fait en sorte que le sentiment d’impuissance qui se dégage de l’album de Pelgag était presque un signe avant-coureur. Une pièce évocatrice est « Les puits de lumière », avant-dernière pièce de l’album: « La vie est une tragédie, maintenant qu’on le sait/J’aimerais qu’on se raconte/Une blague de fin du monde/Chaque jour un coin de la terre meurt sans faire de bruit » (Pelletier-Gagnon 2024). La fin du monde est synonyme d’impuissance, puisqu’il est déjà trop tard. L’artiste avait elle-même mentionné, dans son spectacle Abracadabra, qu’elle avait écrit cette chanson lorsqu’elle croyait que le monde était à son plus mal. Elle répète ces trois premiers vers à trois reprises dans la chanson, ce qui donne un accent supplémentaire à ces paroles. 
​Cependant, au-delà des enjeux de la politique mondiale, l’album relate également une situation instable vécue avec un être cher, comme dans la pièce « Le goût des mangues » à 0:30 minutes : « Tu dis que t’es pas une cause à défendre / Que personne pourra jamais te comprendre / C’est la saison qui te trompe » (Pelletier-Gagnon 2024). Il est difficile d’avoir un certain contrôle dans l’une ou l’autre de ces situations, d’où l’expression du thème de l’impuissance à travers ses morceaux. 
Ce sentiment d’absence de contrôle se trouve également dans « Pythagore » : 
​« Les secondes se changent en éternité/L’éternité s’est éternisée / Tu dis ce qui tue pas nous rend plus fort / C’est vrai à moins qu’on soit déjà mort / J’ai reçu une millième balle dans le corps » (Pelletier-Gagnon 2024). 
Klô Pelgag. "Klô Pelgag - Le goût des mangues (Vidéo officielle)", vidéo YouTube. https://www.youtube.com/watch?v=t7oH8GBosLg ​
Ici, l’état d’esprit léthargique se marie bien à l’impuissance : lorsque nous n’avons plus aucune prise sur rien, il est vrai que notre place dans le monde est remise en question, ce qui amplifie l’émotion axée sur la lenteur et l’immobilité. Cela se conçoit encore plus dans la façon dont les mots sont placés et enchaînés dans la chanson, c’est-à-dire avec lenteur, avec une pause entre les strophes, afin de sentir la lourdeur des émotions. C’est encore plus vrai avec le mot « éternisée », qui s’étire sur plusieurs temps (à 0:27 minutes).
​
Autre élément intéressant, Pelgag a mentionné dans l’une de ses entrevues que sa saison préférée est l’automne (Rousseau 2024). Trois morceaux traitent de dépression saisonnière liée à l’automne. En effet, dans « Libre », on entend « L’automne t’achève ». Dans « Le goût des mangues », on retrouve : ​« C’est la saison que t’affrontes / […] / C’est la saison qui te trompe ». Enfin, dans « Décembre », il y a les paroles « À la fin de l’automne/Quand plus rien ne pardonne / […] / L’hiver me dévore » (Pelletier-Gagnon 2024). ​Le passage de l’automne à l’hiver est donc un sujet clairement énoncé dans l’album. Cette récurrence soutient le sentiment d’impuissance qui marque l’ensemble de l’album.
Klô Pelgag. "Klô Pelgag - Libre (Vidéoclip officiel)", vidéo YouTube. https://www.youtube.com/watch?v=RmvqQOuaPlI   

L'impuissance, vue des sonorités

​Le thème principal d’Abracadabra est perceptible également du côté du son et des arrangements qui donnent force aux paroles. Comme mentionné par Coulombe en 2024, Pelgag puise beaucoup d’inspiration dans le courant new wave. Une grande quantité d’artistes inspirés par ce courant explorent des thèmes comme la recherche de soi et la remise en question de la société. Cela se perçoit particulièrement dans la pièce « Triste ou méchante » (à 2:08 minutes), qui mélange instruments organiques et électroniques, ce qui offre une émotion de mélancolie. L’album de Klô Pelgag est ce qu’on pourrait appeler de l’électroacoustique, c’est-à-dire une transformation électronique de sons concrets. En d’autres mots, il s’agit de choisir un son d’origine acoustique et de le transformer en son électronique (Guérin 1993). De plus, Pelgag rend justice à une particularité des musiques actuelles québécoises, celle de rendre un son électronique en un morceau artistique complexe : 
​Not having developed a historical allergy to electronic sounds, Québec’s acousmatic composers have an acquired taste for them and, by having to pass the test of reduced listening, have managed to avoid creating banal and ‘raw’ synthesizer sounds. Undoubtedly, this has become part of the recognisable sound with which they are identified (Dhomont 1996, 27).
​ Cela s’entend bien dans l’introduction de « Décembre », où un fond de vagues se fait entendre à travers des notes prolongées, donnant une impression de longue marche, ou encore un effet de tourner en rond. Ce genre de prise de son s’entend également dans « Sans visage » (à 3:30 minutes), avec un mélange de rires d’enfants et de violons, donnant une émotion de nostalgie, ou évoquant un souvenir lointain sur lequel Pelgag n’aurait plus le contrôle, ce qui marque un lien avec le thème de l’impuissance. 

Transcender l'impuissance

J’ai écouté Abracadabra principalement sur Spotify, sur YouTube Premium (pour le visionnement du vidéoclip de « Libre » et de « Le goût des mangues ») ainsi qu’en spectacle. Fidèle à son habitude, l’univers visuel de Klô Pelgag pour cet album est déjanté et multicolore. Ce contraste au cœur de l’album représente une manière de surmonter les multiples épreuves auxquelles Pelletier-Gagnon fait référence. Par exemple, il semble que le « logo » principal de l’œuvre soit une assiette de spaghetti. Ce mets est mis de l’avant dans le vidéoclip « Coupable » et se retrouve sur l’onglet du site officiel de l’autrice-compositrice-interprète. En plus d’être un item présent dans la grande majorité des cuisines québécoises, il peut également représenter un repas de réconfort, par exemple lors d’une froide journée d’automne. Ici, le mélange des couleurs et ce plat rassurant font donc office de baume sur l’univers incertain d’Abracadabra. 
​
Je m’identifie en quelque sorte à l’état d’esprit de l’album, surtout lorsque je lis sur l’actualité. Comme Pelgag l’exprime en entrevue, je souhaite aussi un meilleur avenir pour le monde. Comme elle l’interprète dans « Jim Morrison » : « J’aimerais tenir juste une fois/Ce que je touche du bout des doigts/Appartenir à un moment parfait/Abracadabra » (Pelletier-Gagnon 2024). 
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Figure 3: Image tirée de la page Facebook de Klô Pelgag.
Secret City Records (2024).
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Bibliographie

COULOMBE, Bruno. 2024. « Klô Pelgag Casts a New Spell on 'Abracadabra' ». Exclaim!. https://exclaim.ca/music/article/klo-pelgag-abracadabra-album-review

COUTURE, Ariane. 2022. « Professionnalisation, discours et représentations des compositrices de musique contemporaine au Québec : étude de la portée ». Les Cahiers de la Société québécoise de recherche en musique, 23(1), 89–114. https://doi-org.acces.bibl.ulaval.ca/10.7202/1110924ar

DHOMONT, Francis. 1996. « Is there a Québec sound? » Organised Sound, 1(1), 23–28. https://econtact.ca/6_2/dhomont_quebecsound.pdf

GROGUHÉ, Marissa. 2024. « La chanteuse à tout faire ». La Presse. https://www.lapresse.ca/arts/musique/2024-10-12/abracadabra-de-klo-pelgag/la-chanteuse-a-tout-faire.php

GUÉRIN, François. 1993. « Aperçu du genre électroacoustique au Québec ». Circuit, 4(1-2), 9–32. https://doi.org/10.7202/902061ar

HAZÉRA, Hélène. 2014. « Klô Pelgag ». Radiofrance. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/chanson-boum/klo-pelgag-4182482

JETTÉ, Élise. 2024. « Abracadabra : la magie de Klô Pelgag pour veiller les uns sur les autres ». Radio-Canada. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2111950/abracadabra-magie-klo-pelgag-musique-album

LACOSTE, Yann. 2025. « Prix Juno : soirée sous le signe de la diversité ». Radio-Canada. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2151794/prix-juno-gala-gagnants-2025-musique-elisapie

PELLETIER-GAGNON, Chloé. 2024. Abracadabra. Spotify. Secret City Records. https://open.spotify.com/intl-fr/album/1Qx4Ifq9PMRQhjF7pChakY?si=QuPH25_QRE-EzhFAbyHJ3Q
​

ROUSSEAU, Marie-Lise. 2024. « "Faites que ça aille mieux", implore Klô Pelgag ». Rolling Stone. https://qc.rollingstone.com/musique/longs-formats/klo-pelgag/
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